Des hanches redessinées par la posture, des fessiers solides et un peu de patience

Pour affiner vos hanches, travaillez la silhouette dans son ensemble, renforcez vos fessiers et redressez votre posture, car on ne choisit pas l’endroit où l’on mincit. C’est frustrant à entendre, mais c’est aussi libérant. Inutile de vous épuiser sur un seul exercice. Quelques habitudes bien choisies agissent sur tout le corps, hanches comprises.
Anne-Marie regarde votre situation avec vous et vous conseille.
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Le corps décide de l’ordre
Quand l’organisme puise dans ses réserves, il le fait selon sa propre logique, liée à la génétique et aux hormones. Chez beaucoup de femmes, le bas du corps garde ses réserves plus longtemps. Les hanches changent donc souvent après le visage ou le ventre. Le savoir évite de se décourager au bout de quelques semaines.
Le bassin qui bascule
Après des années de chaises, de canapés et de volant, le bassin a tendance à partir vers l’avant. Le ventre pousse, le bas du dos se creuse et les hanches paraissent plus larges qu’elles ne le sont. En replaçant le bassin, la silhouette s’allonge parfois d’un coup, sans un gramme de moins.
Se tenir debout autrement
- Répartissez votre poids sur les 2 pieds plutôt que de vous appuyer sur une hanche.
- Rentrez légèrement le nombril, comme pour fermer un pantalon un peu ajusté.
- Imaginez un fil qui tire le sommet de votre tête vers le plafond.
Des fessiers qui soutiennent
Les fessiers sont les plus gros muscles du corps. Bien toniques, ils maintiennent le bassin et donnent une ligne plus nette au bas du dos et aux hanches. 3 mouvements simples suffisent pour commencer, 3 fois par semaine.
- Le pont au sol, allongée sur le dos, genoux pliés, en soulevant le bassin puis en le reposant lentement.
- La montée de marche, un pied après l’autre sur la première marche de l’escalier, en poussant sur le talon.
- L’ouverture de jambe sur le côté, allongée, la jambe du dessus tendue qui monte et redescend sans à-coup.
L’Anses rappelle sur sa page expliquant la différence entre sport et activité physique que tout mouvement du quotidien compte. L’Inserm détaille de son côté, dans son dossier activité physique et santé, l’intérêt de combiner endurance et renforcement musculaire.
L’assiette au service de la silhouette
Le renforcement dessine, l’alimentation affine. Des repas riches en légumes, des protéines à chaque repas et moins de produits très salés limitent aussi la sensation de gonflement en fin de journée. Pour garder vos muscles pendant que vous mincissez, lisez notre article sur les muscles à préserver, et pour les jambes, celui sur les cuisses et la marche en pente.
La patience, mesurée autrement
Un mètre ruban et un pantalon témoin valent mieux qu’une pesée quotidienne. Aux Fées Nutrition, des bilans par paliers sont faits aux 10, 20 et 50 visites, puis à un an. Ces rendez-vous permettent de voir ce qui a bougé, même quand le miroir semble têtu. Si les zones rebelles vous intriguent, notre article sur les idées reçues sur la graisse localisée fait le tri.
Cet article ne remplace pas l’avis de votre médecin, qui reste votre premier interlocuteur pour toute question de santé.
Votre perte de poids en courbe
Saisissez votre profil et le tracé s’actualise tout de suite.
Au rythme du milieu de la zone, 8 kg demandent à peu près 11 semaines. Au rythme le plus tranquille, comptez plutôt 4 mois.
Pour mincir sans reprendre, visez le plus souvent entre 500 g et 1 kg par semaine, c’est la bande conseillée du graphique. Au-delà de 1 kg chaque semaine, le corps puise dans ses muscles presque autant que dans ses graisses. C’est le sens de la zone hachurée.
Une estimation pour se repérer, rien de plus. Chacun avance à sa façon, et les résultats changent d’une personne à l’autre. Le calcul reste sur votre appareil, sans aucun envoi. Après 65 ans, demandez d’abord l’avis de votre médecin.
La façon dont la courbe est calculée
Le haut de la zone vaut 500 g par semaine, soit l’allure la plus douce. Le bas vaut 1 kg par semaine, la frontière du risque.
Au départ, la perte est plus rapide et vient surtout de l’eau, puis elle se calme. Après 40 ans, la courbe médiane s’aplatit progressivement, le métabolisme ralentissant. Un homme, à effort identique, perd généralement un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours reproduit des plateaux de quelques jours puis de légers rebonds, comme dans la réalité. Elle ne prédit pas votre propre parcours.
Ces conseils sont d’ordre général et ne valent pas avis médical.
À lire aussi
Pour savoir comment s’organise chaque journée, voyez la page du programme de rééquilibrage.

