Manger équilibré au restaurant, choisir sereinement de l’entrée au café

Manger équilibré au restaurant est tout à fait possible avec quelques réflexes simples, choisir entre entrée et dessert, demander les sauces à part, doser le pain et le vin, puis profiter du moment sans culpabilité. Un déjeuner en terrasse à Saint-Paul-de-Vence ou dans un village voisin, un dîner d’anniversaire, un repas d’affaires, le restaurant fait partie de la vie. Il ne s’agit pas de le fuir, mais de garder la main sur ses choix.
Anne-Marie regarde votre situation avec vous et vous conseille.
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Entrée ou dessert, rarement les 2
La formule complète est tentante, mais elle transforme un repas en festin. Décidez dès la lecture de la carte. Si un dessert vous fait de l’œil, prenez plat et dessert. Si une entrée de légumes vous tente, commencez par elle et terminez par un café. Le plaisir reste entier, la quantité redevient raisonnable.
Demander, c’est permis
Les cuisiniers ont l’habitude des demandes. Remplacer les frites par des légumes du jour ou une salade, obtenir une demi-portion de féculents, avoir la vinaigrette ou la sauce à côté, tout cela se fait sans gêne. Avec la sauce à part, vous y trempez la fourchette au lieu de noyer l’assiette, et vous gardez le goût. L’Anses rappelle dans sa page sur les lipides qu’il faut s’intéresser à la qualité des matières grasses autant qu’à leur quantité.
Le pain, plutôt avec le plat
La corbeille arrive avant tout le reste, au moment où la faim est la plus vive. Gardez un morceau pour accompagner le plat plutôt que pour patienter. Si l’attente s’annonce longue, un verre d’eau pétillante occupe les mains et calme l’impatience.
Goûter avant de saler
Les plats servis dehors sont souvent plus salés que ceux de la maison, sans qu’on s’en rende compte. L’Anses donne ses repères sur la consommation de sel. Goûtez toujours avant d’ajouter la salière, et prévoyez le soir un repas simple, riche en légumes, accompagné d’eau.
Un verre choisi plutôt que subi
L’apéritif, le vin pendant le repas, le digestif offert par la maison, les verres s’additionnent vite et ouvrent l’appétit. Décidez avant de vous asseoir combien vous en prendrez, un verre de vin à savourer par exemple, et alternez avec de l’eau. Personne ne remarque un verre d’eau dans votre main.
Un repas ne fait pas une semaine
Un repas copieux ne défait pas des semaines d’efforts. Inutile de sauter le repas suivant ou de vous priver le lendemain. Reprenez simplement votre rythme habituel. Aux Fées Nutrition, le suivi est quotidien, au club, et c’est l’occasion d’en parler simplement le lendemain matin, sans jugement. Pour d’autres idées, lisez nos articles sur le repas du soir et sur les régimes miracles passés à la loupe, qui rappelle pourquoi la privation ne tient pas. Cet article ne remplace pas l’avis d’un médecin, notamment si vous suivez une alimentation particulière pour raison de santé.
Votre perte de poids en courbe
Saisissez votre profil et le tracé s’actualise tout de suite.
Au rythme du milieu de la zone, 8 kg demandent à peu près 11 semaines. Au rythme le plus tranquille, comptez plutôt 4 mois.
Pour mincir sans reprendre, visez le plus souvent entre 500 g et 1 kg par semaine, c’est la bande conseillée du graphique. Au-delà de 1 kg chaque semaine, le corps puise dans ses muscles presque autant que dans ses graisses. C’est le sens de la zone hachurée.
Une estimation pour se repérer, rien de plus. Chacun avance à sa façon, et les résultats changent d’une personne à l’autre. Le calcul reste sur votre appareil, sans aucun envoi. Après 65 ans, demandez d’abord l’avis de votre médecin.
La façon dont la courbe est calculée
Le haut de la zone vaut 500 g par semaine, soit l’allure la plus douce. Le bas vaut 1 kg par semaine, la frontière du risque.
Au départ, la perte est plus rapide et vient surtout de l’eau, puis elle se calme. Après 40 ans, la courbe médiane s’aplatit progressivement, le métabolisme ralentissant. Un homme, à effort identique, perd généralement un peu plus vite qu’une femme.
La courbe du parcours reproduit des plateaux de quelques jours puis de légers rebonds, comme dans la réalité. Elle ne prédit pas votre propre parcours.
Ces conseils sont d’ordre général et ne valent pas avis médical.
À lire aussi
Pour savoir comment s’organise chaque journée, voyez la page du programme de rééquilibrage.

