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Les graisses à garder dans l’assiette, même quand on veut mincir

Les Fées Nutrition
Mise à jour le 25 octobre 2026, 2 min
Les graisses à garder dans l’assiette, même quand on veut mincir
L’essentiel

Pour mincir, il ne faut pas supprimer les graisses mais choisir les bonnes, comme les huiles de colza, de noix et d’olive ou les poissons gras, et les doser avec soin. Le gras apporte du goût, aide à se sentir rassasié et fournit des acides gras que le corps ne sait pas fabriquer seul. L’enlever complètement rend les repas tristes et fragilise le projet.

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Anne-Marie regarde votre situation avec vous et vous conseille.

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Dans cet article
  1. Supprimer le gras, une fausse piste
  2. Les oméga 3, à aller chercher
  3. Colza, noix et olive, un trio de placard
  4. Doser sans peser
  5. Les graisses qui se cachent
  6. Apprendre en cuisinant
  7. Votre perte de poids en courbe

Supprimer le gras, une fausse piste

Les assiettes sans matière grasse laissent souvent sur sa faim. Résultat, on se rattrape plus tard avec des produits sucrés ou des biscuits, eux-mêmes riches en graisses cachées. L’Anses rappelle dans sa page sur les lipides et leur rôle que les graisses sont indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Ce qui compte, c’est leur qualité et leur quantité.

Les oméga 3, à aller chercher

Notre alimentation en apporte souvent trop peu. On les trouve dans l’huile de colza, l’huile de noix, les noix elles-mêmes et les poissons gras comme la sardine, le maquereau ou le saumon. L’Anses conseille de manger du poisson 2 fois par semaine, dont un poisson gras.

Colza, noix et olive, un trio de placard

Le programme officiel de santé publique recommande d’aller vers les huiles de colza, de noix et d’olive. Chacune a son usage.

  • Le colza et la noix pour les assaisonnements à froid, salades et crudités.
  • L’olive pour la cuisson douce et pour relever un plat de légumes.
  • Une alternance dans la semaine pour profiter de leurs apports différents.

Ici, dans la vallée du Loup, l’huile d’olive de la région fait partie des habitudes. Elle mérite sa place, mais à la cuillère plutôt qu’en filet généreux.

Doser sans peser

Une cuillère à soupe d’huile par personne et par repas suffit en général pour assaisonner. Versez-la dans une cuillère avant de l’ajouter au plat. Pour la cuisson, un pinceau ou un essuie-tout huilé dans la poêle évite d’en mettre trop.

Les graisses qui se cachent

Viennoiseries, charcuteries, plats préparés, biscuits apéritifs et sauces toutes prêtes concentrent des graisses dont on ne mesure pas la quantité. Ce sont elles qu’il vaut mieux réduire. Au restaurant aussi, quelques réflexes aident, comme le détaille notre article pour choisir sereinement au restaurant. Et si un régime vous a déjà conseillé le zéro gras, notre article sur les régimes miracles passés à la loupe fait le point.

Apprendre en cuisinant

Aux Fées Nutrition, le club propose des ateliers, des recettes et des défis. C’est l’occasion de découvrir comment assaisonner une salade de saison ou cuire un poisson sans le noyer d’huile, tout en gardant le plaisir de manger. Cet article ne remplace pas l’avis de votre médecin, qui reste votre premier interlocuteur pour toute question de santé.

Votre perte de poids en courbe

Saisissez votre profil et le tracé s’actualise tout de suite.

Vous êtes
Idéal, de 0,5 à 1 kg hebdomadaires Cadence excessive, muscle entamé Courbe médiane Chemin, paliers et reprises

Au rythme du milieu de la zone, 8 kg demandent à peu près 11 semaines. Au rythme le plus tranquille, comptez plutôt 4 mois.

Pour mincir sans reprendre, visez le plus souvent entre 500 g et 1 kg par semaine, c’est la bande conseillée du graphique. Au-delà de 1 kg chaque semaine, le corps puise dans ses muscles presque autant que dans ses graisses. C’est le sens de la zone hachurée.

Une estimation pour se repérer, rien de plus. Chacun avance à sa façon, et les résultats changent d’une personne à l’autre. Le calcul reste sur votre appareil, sans aucun envoi. Après 65 ans, demandez d’abord l’avis de votre médecin.

La façon dont la courbe est calculée

Le haut de la zone vaut 500 g par semaine, soit l’allure la plus douce. Le bas vaut 1 kg par semaine, la frontière du risque.

Au départ, la perte est plus rapide et vient surtout de l’eau, puis elle se calme. Après 40 ans, la courbe médiane s’aplatit progressivement, le métabolisme ralentissant. Un homme, à effort identique, perd généralement un peu plus vite qu’une femme.

La courbe du parcours reproduit des plateaux de quelques jours puis de légers rebonds, comme dans la réalité. Elle ne prédit pas votre propre parcours.

Ces conseils sont d’ordre général et ne valent pas avis médical.

À lire aussi

Pour savoir comment s’organise chaque journée, voyez la page du programme de rééquilibrage.